Archives mensuelles : février 2015

Parution : « Traduction-Trahison »

csm_Traduction-Trahison_efcd017e0cTraduction-Trahison, Théories et pratiques, la traduction en contextes multilingues, C. Pic-Gillard et H. Ponnau-Ravololonirina, Université de la Réunion – Epica Editions, 2015.

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Résumé : « La problématique des rapports entre les langues est un élément incontournable de la réflexion scientifique dans cette région où se côtoient langue officielle et langue régionale. La traduction génère toujours un écart entre la langue cible et la langue source, écart d’autant plus visible quand la traduction se fait dans le contexte de sociétés plurilingues et pluriculturelles. La traduction, protéiforme et proliférant à l’échelle planétaire sans qu’il soit toujours possible de l’identifier comme telle, suscite aujourd’hui, sans doute plus qu’hier, nombre de questionnements, de partis pris ou d’incertitudes, touchant notamment à sa légitimité, son objet, son public, ses méthodes, ses limites. (…) Les différentes interventions ont relevé de la linguistique, de la littérature comparée, de la didactique en rapport avec les théories et les pratiques de la traduction, la plupart des auteurs de communications étant eux-mêmes traducteurs. » Voir la table des matières.

Appel à compte rendu : « Orientalisme et comparatisme »

orientalismeOrientalisme et comparatisme, textes réunis et présentés par Yves Clavaron, Émilie Picherot et Zoé Schweitzer, Publications de l’université de Saint-Étienne, 2014.

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Résumé : « Edward Said, professeur de littérature anglaise et comparée à l’Université Columbia de New York, a refondé l’orientalisme moderne en situant son émergence dans le contexte impérialiste du XIXe siècle, mais selon des coordonnées géographiques et culturelles jugées trop restrictives : le point de vue occidental, limité au Royaume-Uni, à la France et aux États-Unis, sur un Orient circonscrit aux cultures arabo-musulmanes du Proche-Orient. Mettre en relation les concepts d’orientalisme et de comparatisme conduit à se poser la question des interactions entre les deux champs d’études : en quoi l’orientalisme peut-il faire évoluer l’approche comparatiste ? Dans quelle mesure la méthodologie comparatiste peut-elle informer les études orientalistes ? En élargissant le champ de l’orientalisme de l’Espagne mauresque à la Chine, en passant par le Proche et Moyen-Orient et l’Inde, l’ouvrage se propose d’examiner comment la littérature comparée, discipline souvent inquiète et encline à scruter et questionner ses objets, peut faire « bouger » l’orientalisme que Said présente comme figé et trouver dans ce type d’études un moyen de repenser sa méthodologie à l’ère de la mondialisation, où études post-coloniales et globalization studies nouent de nouveaux rapports entre Orient et Occident. » Voir la table des matières.

Parution : « Identités, migrations et territoires dans l’océan Indien »

indexIdentités, migrations et territoires dans l’océan Indien, Jacqueline Andoche, Eileen Williams-Wanquet et Michel Watin (dir.), Université de la Réunion-Epica Editions, 2015.

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« Prenant l’espace océan Indien, défini dans un sens très large, constitué non seulement de ses pays bordiers mais aussi par des pays qui lui sont liés par des migrations anciennes et nouvelles comme lieux et temps de la réflexion, les chercheurs rassemblés dans ce colloque ont tenté d’interroger la généalogie, les processus, les formes et les modalités des constructions identitaires en rapport avec les déplacements de populations afin d’en faire apparaître les nouvelles formes hybrides, plurielles et conflictuelles. Les textes sont présentés dans un ordre qui regroupe d’abord ceux portant sur les thématiques « langues, littératures et voyages », puis sur la question « identités, diasporas et migrations », et enfin celles traitant des « identités et hybridités », ordre qui correspond à celui du programme du colloque. » Voir la table des matières.