Archives mensuelles : janvier 2018

Colloque international: « L’école poétique parnassienne »

À l’occasion du bicentenaire de la naissance de Leconte de Lisle et du 180ème anniversaire de la naissance de Léon Dierx, l’Association des Amis d’Auguste Lacaussade et le département de lettres modernes de l’université de La Réunion organisent un colloque sur « L’école poétique parnassienne » suivi d’une rencontre des poètes de l’Indianocéanie les 8, 9 et 10 février 2018 qui auront lieu sur plusieurs sites : l’université de La Réunion, la Bibliothèque départementale, le lycée Leconte de Lisle, le musée Léon Dierx et la mairie de Bras-Panon. Consulter le programme ici.

2018: En hommage aux femmes syriennes…

Randi Deguilhem (historienne, directrice de recherche au CNRS, TELEMME, Aix-en-Provence) nous offre la diffusion complète du documentaire (cliquer ici) « Paroles de Damascènes » qu’elle a réalisé de 2008 à 2010 par ses propres moyens. C’est sous la forme d’entretiens avec plusieurs femmes de Damas, au parcours très différent, que le film nous permet d’entendre la voix de femmes arabes. Elles parlent de leur vie privée, de leur expérience professionnelle et partagent spontanément leur regard sur la Syrie d’avant la guerre. Ce film dévoile ainsi au public occidental une Syrie non seulement accueillante mais aussi attentive à une activité intellectuelle et culturelle riche et ouverte au monde. Ces femmes ambitieuses, optimistes, conscientes de leur place et de leur rôle dans la société, déconstruisent certains stéréotypes occidentaux.

Chaque portrait complète et confirme celui des trois femmes syriennes filmées par le réalisateur syrien Bassel El-Khatib dans « Mariam » (2014). Ce film, prisé au festival d’Oran et de Dakhla, relate l’histoire de trois femmes qui partagent le même nom et qui vivent chacune à une époque de guerre. C’est, selon les mots du réalisateur, « une ode à la femme syrienne » et un hommage à la vierge Marie qui enseigne l’amour et la bonté. Il est évident que ces deux films sont un hymne à la femme syrienne qui, en temps de guerre ou non, participe pleinement à la stabilité et au développement serein du pays. Comme l’affirme l’un des personnages du film d’El-Khatib, « si la guerre fait ressortir le pire des hommes, elle montre aussi le meilleur chez certains d’entre eux ». Mais, de manière plus symbolique, ces deux films sont des hymnes à l’amour et à l’humanité nécessaires en ces temps de détresse.