Partage scientifique : Sur la littérature comparée (Hitoshi Oshima)

Hitoshi Oshima est Professeur de Littérature Comparée et de littérature japonaise à l’université de Fukuoka au Japon. Il a été Président de l’Association japonaise de Littérature Comparée, fonction assumée actuellement par Masahiko Nishi. Avant d’enseigner à l’université de Fukuoka, il a enseigné à Barcelone, Lima, Buenos Aires et Paris. Il est aussi l’un des fondateurs de l’université libre de Karatsu, pilotée bénévolement par quatorze chercheurs de diverses disciplines et dont l’objectif est d’offrir un « apprentissage vivant », de partager des méditations et des réflexions avec un large public sur l’évolution du monde. Les voyages et le parcours professionnel d’Histoshi Oshima sont à l’image de son cheminement intellectuel qui privilégie une pensée dynamique et exprime le souci d’une subjectivité ouverte. Ses réflexions publiées en anglais ou en français se fondent sur une démarche comparatiste clairement pragmatique, destinée avant tout à explorer un espace de rencontres possibles à la lumière desquelles l’individu pourrait élargir sa compréhension du monde et sa propre conscience. Dans une perspective plus globale, Hitoshi Oshima compare des littératures, des visions du monde, des philosophies pour « ne rien négliger » et ne rien mépriser de ce qui est dans le monde, autrement dit, pour penser et agir en rapport avec ce qui est et non avec ce qui devrait être. Dans l’un de ses derniers articles, « Ethics in Myth and History » (Juin 2016), il démontre de manière magistrale à quel point l’éthique fondée sur une vision mythique du monde peut s’avérer plus adaptée au réel et plus juste qu’une éthique fondée sur une vision historique du monde. Tous ses écrits disponibles en langue occidentale permettent d’entrevoir une conception à la fois philosophique et pragmatique de la littérature comparée et plus certainement un enjeu éthique éminemment universel. J’invite vivement tous les lecteurs à lire ses textes disponibles sur son site et à lire ses réponses à mes questions.

1. En quoi la littérature et/ou la pensée japonaises ont-elles pu influencer votre manière de comparer les textes et de penser la littérature à savoir, si j’ai bien compris, comme une dynamique du vivant ?
La pensée japonaise est fondamentalement vitaliste. Traditionellement parlant, la poésie occupe une place importante dans l’esprit des Japonais. Ces deux éléments doivent avoir exercé une influence sur ma façon de penser et voir la literature, sûrement.
Mais il faut dire qu’en ce qui concerne le comparatisme, celui qui m’a beaucoup inspiré est Claude Lévi-Strauss. La pensée sauvage et Tristes Tropiques sont des livres qui m’ont ouvert un horizon intellectuel d’une manière ineffaçable.  
 
2. Dans un article sur Kitaro Nishida, vous démontrez que sa conception philosophique du « champ » permet de lever les paradoxes de la pensée binaire et que, contrairement à la dialectique hégélienne ou à la philosophie de Parménide qui effacent la dualité, cette notion de champ reconnaît toute possibilité de relations y compris contradictoires et conflictuelles. Comment transposez-vous cette notion de champ, philosophique et physique, à la littérature comparée ? En quoi, selon vous, le champ défini par Nishida pourrait-il être un enjeu fondamental pour définir la littérature universelle?
D’après Nishida, le monde est à la fois contradictoire et identique à soi-même. La littérature comparée suivant cette prémisse serait une volonté de saisir l’universel sans perdre de vue la particularité et la multiplicité de toutes les littératures existantes dans le monde.  
   
3. Que pensez-vous de la littérature mondiale ou world literature ?
Je l’accepte en tant qu’elle n’exclut pas ou ne perd pas de vue la particularité et la multiplicité des littératures qui se créent dans différents espaces et temps. Car il est aussi important de penser à l’universel qu’au particulier.

4. Dans un article sur l’éthique de la critique, vous rappelez l’une des recommandations de Camus « Ne rien mépriser ». Diriez-vous que l’éthique du comparatiste, quelle que soit la discipline, se fonde avant tout sur l’amour du même et de l’autre ?
Exactement.

5. Que peut, selon vous, la littérature comparée en temps de détresse et de guerres ?
Employant les mots de « Candide », la littérature comparée est un beau jardin à cultiver même si elle ne peut faire apparemment grand-chose au monde actuel. De plus, puisqu’il est important qu’un enfant connaisse un monde littéraire d’une culture différente à la sienne, ce qui lui ouvrira la porte pour rencontrer l’autre, la littérature comparée a des choses à faire dans le milieu éducatif.

Appel à manuscrits : Nouvelle collection aux éditions Connaissances & Savoirs

Les éditions Connaissances & Savoirs lancent la collection Littératures non-occidentales, dirigée par Bénédicte Letellier et encadrée par un comité scientifique international. Elle accueille des essais, des ouvrages collectifs ou des thèses qui explorent la littérature à partir d’études comparées consacrées aux littératures non-occidentales. Elle vise à renouveler et à réinventer la littérature comparée en tant que discipline en la confrontant aux nouvelles questions générées à différentes échelles par le partage des savoirs, comme par exemple celles que posent la littérature mondiale et les littératures dites « alter-natives » ou bien encore comme toutes les questions épistémologiques et éthiques que pose la transdisciplinarité. Les littératures non-occidentales offrent un champ de réflexion déterminé par trois grandes perspectives comparatistes que cette collection entend privilégier : l’étude comparée de ces littératures, l’étude de leurs liens avec les littératures occidentales et l’étude de leurs implications interdisciplinaires.
Les soumissions doivent comprendre un descriptif de 3 pages, une table des matières, deux chapitres achevés et un curriculum vitae. Elles seront envoyées par voie électronique à Bénédicte Letellier, benedicte.letellier@univ-reunion.fr et à contact@connaissances-savoirs.com.

Comité scientifique international : Jean Bessière (Université de la Sorbonne Nouvelle, France), E.V. Ramakrishnan (université Centrale du Gujarat, Inde), Longxi Zhang (City University of Hong-Kong, Chine), Isabel Hofmeyr (University of the Witwatersrand, Johannesburg, Afrique du Sud), Hitoshi Oshima (Université de Fukuoka, Japon), Anders Pettersson (Umeå University, Suède), Lisa Block de Behar (Instituto de Profesores Artigas, Montevideo, Uruguay), Alexandre Stroev (Université de la Sorbonne Nouvelle, France).

The non-Western Literatures collection, supervised by an international scientific committee, welcomes essays, collective works or theses that explore literature from the perspective of comparative studies focusing on non-Western literatures. The collection aims at renewing and reinventing comparative literature studies as a discipline by confronting it with new questions arising from an increased sharing of knowledge, as evidenced by world literature and the so-called « alter-native » literatures or by all the epistemological and ethical questions raised by transdisciplinarity. Non-Western literatures offer a field of reflection determined by three main comparative perspectives that this collection intends to focus on: the comparative study of these literatures, the study of their links with Western literatures and the study of their implications for an interdisciplinary approach.
Submissions must include a 3-page description, a table of contents, two completed chapters and a curriculum vitae. They will be sent electronically to Bénédicte Letellier, benedicte.letellier@univ-reunion.fr and to contact@connaissances-savoirs.com.

Scientific sharing: an Indian way of thinking about Comparative Literature (E.V. Ramakrishnan)

« Is There an Indian Way of Thinking about Comparative Literature? » E. V. Ramakrishnan argue in his paper (read it here) that Comparative Literature has to be reinvented in India. His question echoes that of A.K. Ramanujan who asked in 1989 about an Indian way of thinking (read his paper here). In the continuity of Ramanujan, he emphasizes the urgency to debate the question of « Indianness » and more precisely he questions « the very idea of India » as he puts it. As a discipline based on concern for the other, Comparative Literature in India can not ignore the plurality of Indian literary traditions and has to recognize that « Indian cannot be conceived merely in terms of nation or nation-state ». But Western modernity, imported by colonialism, favoured a thought free of any context and a standardization of theoretical categories such as the text or the reader. It has thus reinforced the eagerness to homogenize the Indian literature. E.V. Ramakrishnan gives us and compares some examples of bhasha literatures (Fakir Mohan Senapati, Vaikkom Muhammad Basheer) which are simultaneously the site of indigenous modernities as well as what Toni Morrison calls « the shareable imaginative worlds ». He concludes that « even when their modes and models came from outside they answered a need in the native socio-political context. » In the last issue of the Comparative Literature Review of 2015, Laetitia Zecchini ends her article on a similar conclusion: « G. N. Devy opposed two universal paradigms of knowledge: The figure of the « native » or « naive » (the one who is attached to his place and his land) and the figure of « picaro ». But like Kolatkar, who lived all his life in a room in Bombay, while bringing the whole world to him, first of all by books, these writers are rooted cosmopolitans, « naive picaros », who have chosen to fit into a transnational, even « improper » literary history, and to live in an open place, crossed by all the voices of the world. » (« Crisis in Literary History » ? Du « nativisme » et du provincialisme, et de quelques autres débats intellectuels en Inde », RLC, « Problèmes d’histoire littéraire indienne », 4-2015) Thus these Indian literatures reveal the emergence of alternative modernities or, to repeat the wordplay suggested in the title of a collective book edited by E.V. Ramakrishnan, Harish Trivedi and Chandra Mohan (Interdisciplinary alter-natives in Comparative Literature, 2013) « alter-native » modernities embodied by « naive picaros ». In this book, E.V. Ramakrishnan opens the discussion by recalling the need to reinvent Comparative Literature and to demystify the idea of literature. But, in a recent publication edited by M. Sridhar and Sunita Misra (Language Policy and Education in India: Documents, Texts and Debates, London and New York: Routledge, 2017) we can find an enlarged reflection on this issue which he entitled « Language, power and ideology: the changing contexts of bhasha in India ».

E.V.Ramakrishnan is a bilingual writer who has published poetry and literary criticism, in Malayalam, his first language and English. He is also a well-known translator. He has published three volumes of poetry in English: Being Elsewhere in Myself (1980), A Python in a Snake Park (1994), and Terms of Seeing: New and Selected Poems (2006). Among his critical books in English are Interdisciplinary Alter-natives in Comparative Literature (Co-edited, Sage, New Delhi, 2013), Locating Indian Literature: Texts, Traditions and Translations (Orient Blackswan, 2011) and Making It New: Modernism in Malayalam, Marathi and Hindi Poetry (IIAS, Shimla, 1995). He  is presently UGC Professor Emeritus at Central University of Gujarat, Gandhinagar, Gujarat. (Read his bio-note here).

Karin Speedy (Associate Professor in International Studies, Sydney)

Je remercie Karin Speedy d’avoir accepté de répondre à quelques questions, de nous offrir un poème inédit et de soutenir le projet de ce site. J’invite vivement les lecteurs à découvrir son blog « Embruns » dans lequel la formule poétique se marie avec la description scientifique et le récit historique.

1. Karin, comment est né votre intérêt pour la langue et la culture françaises et surtout pour les îles d’outre mer liées à la France par leur passé ?

J’ai toujours été fascinée par le langage, les langues et les histoires. D’abord, c’était la langue et la littérature anglaises qui me passionnaient. Je lisais beaucoup en tant qu’enfant et le monde imaginaire des livres me transportait ailleurs ; un ailleurs qui nourrissait mes rêves. Quand j’ai eu l’occasion de commencer à apprendre d’autres langues à partir de 13 ans, j’ai choisi le français, le latin et l’allemand. J’ai tout de suite eu un coup de foudre pour le français ! Aucune explication, c’était comme ça. J’ai continué mes études de français à l’Université d’Auckland où j’ai eu la chance de rencontrer le Professeur Chris Corne, un linguiste très connu pour ses travaux sur les langues créoles de l’Océan Indien et du Pacifique. C’était grâce à ses cours et, par la suite, ma thèse sur le créole louisianais qu’il a dirigée et dans laquelle j’ai fait une partie comparative avec les créoles de l’Océan Indien et le tayo de Nouvelle-Calédonie, que mon intérêt pour les langues, cultures et histoires des îles francophones est né.

2. Est-il partagé par un grand nombre de chercheurs Australiens ? Ou bien avez-vous un profil original parmi eux – ce que laissent penser non seulement vos domaines de recherches mais aussi votre approche interdisciplinaire et le recours à différents types d’écriture ?

Il faut préciser que je suis néo-zélandaise. C’est important car en tant qu’îlienne j’ai un lien fort avec l’Océan, le Pacifique en particulier. Les Australiens n’ont pas cette même affinité je trouve. Il n’y a pas beaucoup d’autres chercheurs en Australie qui partagent mes domaines de recherche, surtout le côté interdisciplinaire qui est fondamental dans mon profil. J’ai une collègue réunionnaise, Dr Bénédicte André, qui se spécialise dans « Island Studies » et qui fait ses recherches sur le concept de l’îléité dans les écrits des auteurs de l’Océan Indien, des Antilles et du Pacifique. Il y a une autre collègue à Wollongong, Dr Anu Bissoonauth-Bedford, qui travaille sur les langues créoles. Professeur Robert Aldrich, historien à Sydney University a aussi travaillé sur les liens historiques entre le Pacifique et l’Océan Indien.
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2017: Australia & Oceans

australiaLa Réunion dans l’océan Pacifique : approche comparée et interdisciplinaire de Karin Speedy.

Professeur à l’université Macquarie en Australie, Karin Speedy est responsable des Études françaises et francophones. Elle est aussi directrice de recherche des Études internationales. Ses recherches s’appuient non seulement sur la linguistique, l’Histoire, les études littéraires, les études des races, les études créoles, francophones et postcoloniales mais aussi sur la traduction littéraire (voir son CV). Parmi ses publications les plus récentes, il faut mentionner sa contribution sur « Les Réunionnais oubliés du Caillou : un terrain de recherche multi-situé et pluridisciplinaire traversant temps et espace » paru dans l’ouvrage collectif dirigé par Véronique Fillol et Pierre-Yves Le Meur, Terrains océaniens : enjeux et méthodes (L’Harmattan, Paris, 2014, 267-283), un article intitulé « Reflections on creole genesis in New Caledonia », paru en 2014 dans Acta Linguistica Hafniensia: International Journal of Linguistics, un autre article sur la diaspora réunionnaise dans l’océan Pacifique, « From the Indian Ocean to the Pacific: Affranchis and Petits-Blancs in New Caledonia », paru en 2012 dans Portal Journal of Multidisciplinary International Studies, Special Issue: Indian Ocean Traffic. Pour finir,  un article plus ancien sur les coolies de La Réunion, « Who were the Reunion Coolies of Nineteenth-Century New Caledonia? », paru en 2009 dans Journal of Pacific History. Tous les articles sont disponibles ici.

En 2007, Karin Speedy publie Colons, Créoles et Coolies, L’immigration réunionnaise en Nouvelle-Calédonie (XIXe siècle) et le tayo de Saint-Louis, aux Éditions L’Harmattan.

« Vu la nature très lacunaire des informations publiées sur l’histoire de l’immigration réunionnaise en Nouvelle-Calédonie au dix-neuvième siècle, il a été nécessaire de faire des recherches d’archives pour pouvoir décrire en détail cette colonisation. Ce livre a donc deux objectifs principaux : le premier étant d’écrire un épisode de l’histoire calédonienne qui jusqu’ici demeure peu connu, celui de l’arrivée et de l’implantation des Réunionnais et de leurs engagés sur la Grande Terre et le second étant de rouvrir et de trouver une solution au débat entre Chaudenson d’une part et Corne et Ehrhart d’autre part à l’égard d’un apport réunionnais au tayo. Dans le premier chapitre, je remonte aux origines du peuplement mélanésien et blanc en Nouvelle-Calédonie avant de passer, dans le chapitre 2, à l’arrivée des premiers pionniers réunionnais et de leurs travailleurs sur le sol calédonien. Puis, dans le chapitre 3, je présente le voyage d’exploration entrepris par Louis de Nas de Tourris, invité à faire un tour de l’île par le Gouverneur Guillain afin d’encourager l’immigration en provenance de la Réunion à la suite de la crise de l’industrie sucrière dans l’Océan Indien. Je décris également les débuts de la production de sucre en Calédonie et l’optimisme des immigrants réunionnais quant à l’avenir sucrier du pays. Je continue ce thème dans le chapitre 4, en décrivant l’essor rapide du sucre en Nouvelle-Calédonie, suivi presque aussi vite par son déclin dû aux catastrophes qui ont frappé les plantations. Dans le chapitre 5, je détaille l’immigration des Réunionnais qui arrivent en grand nombre vers la fin des années 1860 et pendant les années 1870. Je relève que ce groupe est hétérogène, se composant de gros Blancs, petits Blancs, Noirs, Métis, Malgaches et Indiens. Ces immigrants, libres et engagés, se regroupent essentiellement dans les circonscriptions du sud, pas loin de Saint-Louis. L’histoire des coolies indiens et autres, car ce groupe comprend aussi des gens de toutes les races, est dévoilée dans le chapitre 6. Dans le chapitre 7, je décris la situation linguistique à la Réunion au dix-neuvième siècle afin de déterminer la langue que les immigrants réunionnais et leurs engagés parlaient avant de présenter et d’analyser deux textes écrits en créole réunionnais et publiés en Nouvelle-Calédonie, des textes qui représentent, selon moi, des variétés de créole parlés par les Réunionnais en Calédonie à l’époque où le tayo était en cours de formation. J’examine les contacts entre les Réunionnais et leurs engagés et les Kanak de Saint-Louis dans le chapitre 8 et indique qu’il y avait beaucoup de possibilités pour une interaction régulière entre ces groupes. Finalement, dans la conclusion, je donne, dans un cadre théorique de créolisation, mon opinion sur la probabilité d’une influence réunionnaise dans le développement du tayo en me basant sur les informations sociohistoriques aussi bien que sur les données linguistiques exposées dans les premiers chapitres de cet ouvrage. » (Lire toute l’introduction)

Parution : « La réécriture au XXIe siècle », TrOPICS n°3

logotropicsT(r)OPICS, revue électronique des Lettres et Sciences Humaines de l’université de La Réunion, vient de publier le numéro 3, dirigé par Marc Arino (9e section) et Bénédicte Letellier (10e section), sur le thème de la réécriture.

T(r)OPICS est une revue interdisciplinaire en Lettres et en Sciences Humaines en ligne (ISSN 2271-3131), fondée par l’Equipe d’Accueil n°7387 DIRE (Déplacements, Identités, Regards, Ecritures), dirigée par Guilhem Armand. Elle propose un numéro thématique par an, dont les articles sont validés par un comité de lecture idoine selon le principe de la double lecture anonyme. La mise en page puis en ligne est effectuée par le BTCR.

Partage scientifique : Sur un film d’Ozon (Marc Arino)

cartel-el-chico-de-la-ultima-fila-ocio-cultura-teatro-espectaculos-madrid-hoyenlacitydans la maisonNous publions ici la version remaniée de la communication prononcée par Marc ARINO lors de la journée d’études intitulée « L’espace scolaire par le prisme de l’écriture littéraire et cinématographique » et organisée le 29 mai 2013 par Nicole PELLETIER (PR 12ème section) et Antony SORON (MCF HDR 9ème section) à Université Michel de Montaigne Bordeaux III, sous l’égide de l’équipe d’accueil CLARE. Cet article, intitulé « Dans la maison de François Ozon (2012) ou à l’école ? Perversité de l’enseignement de la littérature et de la relation professeur-élève », est en attente de publication dans l’ouvrage du même nom, sous la direction d’Antony SORON.