Partage réflexif et créatif d’étudiants :

la critique fiction

 Dans le prolongement du cours de Littérature Comparée de licence 3 sur le thème de la critique fiction (résumé disponible dans l’onglet « cours et séminaires »), Yaëlle Dijoux, Morgane Dandin et Leslie Fivria partagent ici une étude comparée de deux extraits de Dites-moi le songe d’Abdelfattah Kilito et de Rimbaud, le huitième dormant de Salah Stétié. Elles interrogent la notion d’authenticité de la critique comme de la fiction : dans quelle mesure peuvent-elles être conformes à la/une vérité et la servir ? Pour le dire vite, en quoi la critique aurait-elle besoin de la fiction pour être vraie autant que conforme à la/une vérité ? Et si la critique fiction d’un Kilito ou la critique créatrice d’un Stétié sont vraies, que nous disent-elles du texte fictif et de la réalité observée ?

De même, dans le prolongement de ce même cours et d’une initiation à la recherche, Daphné Bérenger partage ici un texte écrit à partir des poèmes de Rimbaud, à la manière de Sophie Rabau interpolant Rimbaud dans B. comme Homère (Anarchasis Editions, 2016). D’une matinée d’ivresse, elle interpole donc Rimbaud par le biais d’un traducteur et critique chinois qui célèbre l’infernale ivresse…

Enfin, les deux peintures ci-dessus ont été réalisées par Aurélie Lauret et inspirées par un poème de Bénédicte Letellier.